Ceux qui me connaissent savent que je suis un homme paisible, poli et réservé.
Mais je n’ai pas appris à tendre la joue gauche lorsqu’on me frappe sur la joue droite.
C’est
pourquoi j’ai pris les armes quand un quarteron de dirigeants locaux du PS m’ont agressé en niant ma qualité de militant et de socialiste faute de pouvoir dénigrer mon bilan de maire-adjoint.
Aujourd'hui, les électeurs ont tranché.
En conséquence, il est temps pour moi de ranger les armes et de reprendre la
charrue pour six ans encore.
Philippe FLEUTOT
par Socialistes de Tremblay
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